Beaucoup de gens en achètent un sans savoir ce qu'il fait. Voici ce qu'il protège réellement, ce qu'il ne protège pas du tout, et dans quels cas il vaut son prix.
Un VPN chiffre le trajet entre votre appareil et le serveur du fournisseur. Il empêche l'opérateur wifi d'un hôtel, d'un aéroport ou d'un café de voir quels sites vous consultez. C'est tout, et c'est déjà beaucoup dans deux situations : un réseau public, et un pays dont la connexion est surveillée.
Par ordre d'efficacité réelle : la double authentification sur la boîte mail principale, un gestionnaire de mots de passe, et une sauvegarde qui fonctionne. Un ordinateur qui perd ses fichiers est un incident courant ; une session wifi espionnée reste rare.
NordVPN — le plus complet, environ 4 €/mois sur deux ans,
serveurs rapides, journal d'activité audité.
Proton VPN — société suisse, version gratuite réellement utilisable,
payant environ 5 €/mois. Le meilleur choix si vous ne voulez pas d'un fournisseur qui vit de la publicité.
Surfshark — environ 2,50 €/mois, appareils illimités,
utile si vous équipez une famille.
Aucun de ces trois n'est nécessaire pour relever ses mails depuis chez soi, derrière sa propre box.
Un VPN ne réglera pas ça. Le diagnostic à 39 € répond à la question, et il est offert si la réparation est acceptée.
Demander un diagnostic — 39 €Souvent, oui : quand vous ne payez pas, le fournisseur monétise autre chose, parfois le trafic lui-même. Proton VPN fait exception avec une offre gratuite limitée en débit mais sans revente de données.
Oui, mécaniquement : le trafic fait un détour. Un bon fournisseur limite la perte à 10-20 % ; en dessous, ce n'est pas un problème de VPN mais de ligne.
Il couvre l'essentiel du risque réseau, à condition d'être actif avant la connexion au wifi. Il ne remplace pas la double authentification sur vos comptes.
Non. En télétravail, c'est le VPN de l'entreprise qui compte, pas un abonnement personnel : c'est lui qui donne accès au réseau interne.