Votre site a huit ans, il s'affiche mal sur téléphone, et vous n'osez plus l'envoyer à un client. Faut-il le réparer ou tout refaire ? Voici les critères qui tranchent réellement, les prix, les délais, et la seule erreur qui coûte des mois de chiffre d'affaires.
La bonne question n'est pas « est-ce qu'il est beau ? ». C'est : est-ce qu'il peut encore travailler pour vous, ou est-ce qu'il travaille contre vous ? Un site daté qui amène des appels chaque semaine ne se refait pas. Un site récent que personne ne trouve se refait peut-être complètement — mais pas pour les raisons qu'on croit.
Les 7 signaux qui disent « il faut refaire »
Si vous cochez trois de ces cases ou plus, la réparation coûtera plus cher que le neuf :
- Le site n'est pas utilisable sur téléphone. Plus de 7 visiteurs sur 10 viennent d'un mobile. Un site qui force à zoomer, c'est un client qui part.
- Il met plus de 4 secondes à s'afficher. Au-delà, la moitié des visiteurs sont déjà partis avant d'avoir vu la première ligne.
- Il n'y a pas de cadenas dans la barre d'adresse (pas de HTTPS). Google le signale comme « non sécurisé » — la pire première impression possible.
- Le thème ou le logiciel n'est plus mis à jour depuis des années. C'est la porte d'entrée préférée des piratages, et souvent impossible à corriger sans tout reprendre.
- Vous ne pouvez rien modifier vous-même. Changer un horaire ou un numéro de téléphone ne devrait jamais nécessiter un devis.
- Il n'y a aucune sauvegarde. Une mise à jour ratée et le site disparaît — on l'a vu plus d'une fois.
- Il ne génère aucun contact. Ni appel, ni formulaire, ni devis. Un site qui ne produit rien n'est pas un actif, c'est une dépense annuelle.
Combien ça coûte, concrètement
Chez Reparsite, les prix sont affichés depuis le premier jour, et ils ne bougent pas en fin de projet :
- Site vitrine complet (5 à 8 pages, mobile, référencement de base) : 1 500 €.
- Site une page (présentation, services, contact) : 700 €.
- Reprise / réparation d'un site existant : 900 €.
- Optimisation de visibilité (structure, pages par service, vitesse, fiches) : 600 €.
- Maintenance (mises à jour, sauvegardes, surveillance) : 300 € par an.
Paiement 50/50 : moitié à la commande, moitié à la mise en ligne. Pas d'abonnement caché, pas de « licence » à vie. Et trois choses ne sont pas incluses, il vaut mieux le dire : le nom de domaine et l'hébergement (une centaine d'euros par an au total), les photos professionnelles, et la rédaction de contenus très techniques (fiches produits, notices).
Le piège du site « à 300 € »
On voit passer beaucoup d'offres à 300 € ou « 29 € par mois à vie ». Regardez toujours à qui appartient le site à la fin : dans la majorité de ces offres, vous louez un site hébergé sur une plateforme propriétaire, avec un nom de domaine au nom du prestataire. Le jour où vous voulez partir, vous repartez de zéro : ni le code, ni le référencement, ni les adresses de pages ne vous suivent. Ce n'est pas forcément malhonnête, mais ce n'est pas un achat, c'est une location — et ça ne se compare pas au même prix.
Combien de temps
Pour une vitrine de 5 à 8 pages, comptez deux à trois semaines à partir du moment où les contenus sont prêts. Le découpage réel : 3 à 5 jours de conception, 2 à 3 jours d'intégration, 1 à 2 jours de vérifications (mobile, vitesse, formulaires, indexation). Le reste du temps, ce n'est pas de la technique, c'est de la matière : vos photos, vos textes, vos validations. C'est presque toujours là que le calendrier dérape.
Pour une page unique, une semaine suffit. Pour une boutique en ligne, comptez six semaines et plus selon la taille du catalogue.
Refaire sans perdre son référencement : la règle d'or
C'est le point que la plupart des prestataires oublient de mentionner : une refonte peut faire chuter votre visibilité, parfois de 50 %, si les adresses de pages changent sans redirection. Ce qui doit être fait systématiquement :
- Conserver les adresses existantes quand c'est possible, et sinon, créer une redirection 301 de chaque ancienne adresse vers la nouvelle.
- Ne pas changer de nom de domaine en même temps qu'on refait le site.
- Garder les pages qui amènent du trafic, même si elles paraissent inutiles.
- Resoumettre le sitemap et surveiller Search Console pendant un mois.
Si un prestataire vous dit « pas d'inquiétude, Google s'adapte tout seul », changez de prestataire. Google ne devine pas : il suit les redirections.
Notre méthode : on ne refait jamais un site sans avoir regardé ce qui marche déjà dedans. Parfois la réponse honnête est « gardez votre site, réparez trois choses pour 900 € ». C'est moins vendeur, mais c'est ce qui sert le client — et c'est écrit noir sur blanc dans la page tarifs.
Besoin d'un avis rapide sur votre site actuel ? Le diagnostic est gratuit, sur Martigues, Fos-sur-Mer, Istres, Port-de-Bouc et Marignane. Et pour situer les budgets, lisez combien coûte un site web en 2026 et les délais réels de création.